Dans un futur lointain, les émotions ont été éradiquées en supprimant toute trace d'histoire. Seul « Le Passeur » a la lourde tâche de se souvenir du passé, en cas de nécessité. On demande alors au jeune Jonas de devenir le prochain « Passeur »...
Les trente premières minutes laissaient espérer un film qui allait gagner en panache et multiplier les rebondissements dans sa seconde moitié. Hélas, ce quasi huis clos ne parvient jamais véritablement à décoller.
La construction du récit, avec la découverte progressive de la couleur, est plutôt intéressante, et les décors numériques sont particulièrement réussis. Mais l’ensemble manque de rythme, de dynamisme, d’un scénario plus abouti et surtout d’un véritable final. Lorsque le générique de fin est arrivé, je me suis immédiatement demandé si un deuxième opus était prévu, tant on attendait davantage de cette conclusion trop facile, presque bâclée.