Refusant l'identité que lui impose l'orphelinat de Hong Kong où il est placé, un jeune garçon prend la fuite. Devenu adulte, sous l'identité de Simon Templar il se signale par ses talents de voleur. Ses dons aux bonnes œuvres lui valent son surnom : « Le Saint ». Il décide d'assurer sa retraite en vendant la formule de fission à froid à Ivan Tretiak, un homme d'affaires russe qui rêve du pouvoir.
« *Le Saint* » est un film assez moyen, surtout lorsqu’on le compare à la série avec Roger Moore, dont je gardais d’excellents souvenirs. Cette nouvelle version peine à retrouver le charme, l’élégance et l’ironie qui faisaient tout le sel du personnage.
Val Kilmer et la très convaincante Elisabeth Shue assurent le minimum, sans parvenir à insuffler une véritable alchimie à l’ensemble. L’intrigue d’espionnage manque de relief, les rebondissements sont assez convenus et l’émotion reste en surface. Au final, rien de vraiment miraculeux pour ce Saint...