Deuxième opus de cette saga simiesque, ce film propose un scénario d’affrontement finalement assez peu surprenant, avec un démarrage un peu long. Cette suite, prévisible dans son déroulement, traite par métaphore de la lutte des classes.
Qu’il s’agisse des sociétés humaines ou, comme ici, de l’évolution d’une civilisation animale, les plus forts convoitent le pouvoir, oppriment les plus faibles, commettent de mauvais choix, cèdent à leurs penchants les plus sombres et finissent par reproduire les mêmes erreurs. Les personnages demeurent d’ailleurs très caricaturaux : le bon et le mauvais singe, le scientifique idéaliste, l’abruti de service…
Que reste-t-il alors ? Un grand spectacle, quelques bonnes surprises, des décors somptueux de décrépitude et des effets spéciaux remarquables qui suffisent à nous faire passer un agréable moment. En résumé, un film dispensable, mais que l’on regarde malgré tout avec plaisir.