Vicky et Cristina, deux jeunes américaines, passent l'été en Espagne. Elles font la connaissance d'un artiste flamboyant et de son ex-epouse, une belle femme mais folle. Vicky est fiancée et sur le point de se marier. Cristina est d'esprit libre et sexuellement aventureuse. Quand les deux amies tombent amoureuses, le résultat ne peut que ressembler au chaos…
*« Vicky Cristina Barcelona »* innove par sa sensualité, dans une œuvre écartelée entre plaisir et mélancolie. Ce gentil marivaudage, sur fond de carte postale, est typique de son réalisateur, Woody Allen, habitué à nourrir ses propos dans l’éternel mystère de l’amour.
Ne cherchez pas un intérêt quelconque à cette histoire de fesses, mais laissez-vous emporter par ses personnages de petits-bourgeois sans grande profondeur, mais plutôt attachants. Le scénario casse les codes des conventions sociales et nous offre une belle approche du *carpe diem*.
Reste la plus exaltante : Barcelone, qui nous ravit et nous fait chavirer. Et c’est déjà beaucoup.
Désolée Messieurs, mais les femmes seront toujours séduites par un autre homme. Surtout si il est beau. C'est une confidence sur la nature féminine que nous dévoile Woody Allen à travers son film finement mis en scène.