
Un journaliste interviewe un général du Processus quelques jours après la défaite lors de la guerre des Malouines. Le discours du général est brutalement franc. Ce sont des mots que nul officier argentin n'a jamais prononcés, ne prononce ou ne prononcera jamais. L'idée est d'exploiter un sentiment que beaucoup de gens éprouvent lors des procès de repressors : il est étrange que personne n'admette explicitement une seule vérité. L'ironie de cette histoire repose sur ce besoin d'écouter, avec une certaine conscience morale et politique.
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